ᛗ - MON ROMAN - Les mondes en cage - ENFIN DISPONIBLE AU FORMAT NUMÉRIQUE !



Bonjour/Bonsoir les gens. un petit article pour vous annoncer la mise en ligne de mon roman, au format numérique ! Enfin, après maintes péripéties complexes - merci la mise en page pour le format numérique, j'ai cru m'arracher les cheveux >__< ! - j'ai enfin le plaisir de vous présenter mon bébé de plus de 400 pages. Sur ce, je vous laisse découvrir la bête.


Si vous souhaitez découvrir quelques extraits ou vous procurer la version papier, ou encore donner votre opinion en y allant de votre petit commentaire après lecture, je vous invite à visiter les liens suivants:




ᚾ - 9 FILMS DONT JE NE ME LASSE PAS.

J'ai bel et bien décidé de reprendre ce blog en main. Aujourd'hui, je partage avec vous neuf films que j'apprécie de voir et de revoir. J'ai volontairement omis les films tels que le Seigneur des anneaux, les Marvel, les films de Schwarzenegger ou encore les HP, même si j'ai dû me retenir d'y intégrer le premier Avengers, qui est une merveille selon moi. La liste n'est pas dressée en fonction de mes préférences.



9. TAKEN - Pierre Morel (2008)


Je ne l'aurais pas cru la première fois que j'ai vu ce film. Mais lorsque j'ai acheté le dvd après sa sortie, je l'ai visionné trois fois d'affilé dans la soirée. C'est une histoire qui se laisse regarder, l'action et le suspense ne laissent pas de répit. Nous passerons sur les faits peu réalistes du récit, c'est un bon film, le thème est une malheureuse réalité de notre époque et de nos contrées.

8. Death becomes her - Robert Zemeckis (1992)


C'est l'un des films que j'ai dû voir en boucle durant mon enfance, comme beaucoup d'autres de cette liste. Teinté d'un humour noir que je n'assimilais pas comme tel étant jeune, j'ai toujours été fasciné par l'atmosphère de ce film culte. La Bande originale, composée par Alan Silvestri, me rappelle l'essence de ces compositions de l'époque, chaque fois que je l'écoute, très illustrative, à mon sens.



7. Powder - Victor Salva (1995)


Voilà un récit qui s'est plus qu'imprimé en moi. Il évoque plusieurs thèmes, à commencer par la différence. Powder est l'histoire d'un jeune homme, Jeremy, qui a grandit isolé dans la maison de ses grands parents. Lorsque ses derniers décèdent, il est retrouver par Le shérif. Avec le soutien d'une psychologue, il est décidé Jeremy se retrouve dans un foyer et intègre peu à peu la société.
Il parait très vite évidemment que Jeremy ne s'adapte nullement à son nouveau monde. Le jeune est une sphère, lisse, logique et pétri d'abnégation. Le monde carré et brute auquel il tente de s'adapter ne fait l'écorcher tant bien il tente de s'y conformer. J'ai souvent eu le sentiment que ce film dépeignait avec brio l'émotion complexe de la solitude, lorsqu'elle est générée par la différence. Cette sensation si particulière de ne pas se sentir connecter avec la réalité matérielle des autres, au conditionnement sociétal, mais avec plutôt au réel qui demeure tout autour.
Bien avant l'adaptation de La ligne verte, Powder démontre la brutalité du monde face aux êtres innocents, souvent bien plus pragmatiques que leurs contemporains.
Powder, un film que je recommande à plus d'un titre.



6. Empire Records


Ça, c'est une petite pépite. Du bonheur en barres et des délires à gogo. un film des années 90 comme il faut, à voir en boucle encore et encore, le tout filant sur une bande son des plus appréciables. Empire records conte l'aventure quotidienne d'un groupe de jeunes bossant dans un magasin de disques. On retrouve un casting d'acteurs incroyables (aujourd'hui bien adultes) interprétant une suite d’imbroglios plus fun les uns que les autres, avec sa pointe de dramaturgie qui va bien.


5. Love Actually - Richard Curtis (2003)


À mon sens, Richard Curtis est aux comédies/romantiques ce que Ken Loach est aux fresques historiques et sociales. Je regarde ce film à presque chaque Noël. Cliché ? Qu'importe, c'est le genre de film qui met le sourire, ne prend pas la tête sans être superficiel pour autant et se trouve être so british comme que j'aime. Le cinéma britannique est moi, c'est une grande histoire d'amour et les films de Richard Curtis, c'est quelque chose, croyez moi ! Il maitrise son sujet à fond et ce film en est un parfait exemple.


4. Braveheart - Mel Gibson (1995)


Complétement anachronique et bourré de fautes historiques, ce film n'en demeure pas moins culte et savoureux. Quel bonheur de voir des Écossais botter le cul des Anglois, ennemis de tous et de toujours. Si Braveheart n'est pas une référence historique en soi, c'est un symbole percutant et signe l'aspect héroïque de figures illustres d'un autre temps.


3. The cabin in the woods - Joss Whedon (2012)


Généralement, quand je vois Joss Whedon inscrit sur l'affiche, je fonce les yeux fermés. Je suis le parfait disciple de ce réalisateur qui a volé mon âme à 9 ans (Buffy, si tu nous écoutes). La cabane dans les bois, qu'est ce que c'est ? Un parfait What the fuck aux petits oignons, déboitant les clichés de films d'horreur en vous les resservant comme il se doit. Avec une intelligence subtile. Sir Whedon quoi !

2. The Crow - Alex Proyas (1994)

Je crois que je n'ai jamais vu de film d'amour avant de voir The Crow. Pour ceux qui connaissent ce film, vous êtes probablement en train de vous dire que je suis barge, quand il est question d'un type déguisé en clown qui zigouille à la chaîne. C'est ma vision du film, autant les passages à tabac sont fun et jouissif, autant les petits moments de calmes symboliques qui évoquent le passé d'Eric Draven sont parlants. Marquant, voir, tout aussi percutant que la violence intrinsèquement liée au film tout du long.

Il n'est pas question d'une banale histoire de vengeance, mais bien de justice post-mortem, pour le compte de ce qu'on dénigre bien trop souvent par pudeur imbécile: l'amour.


1. Dragon's heart - Rob cohen ( 1996)


Je me souviens encore du doublage français avec la voix si particulière de Philippe Noiret. Quand je lève les yeux sur la voute piquée d'étoiles, il m'arrive de penser à cette fin mémorable qui sait toujours me tirer les larmes. Ce film, comme Willow l'avait fait avant lui, a su me transporter dans son univers médiéval fantastique de par sa qualité et les valeurs de justice qu'il tend à démontrer. J'ai dû visionner Coeur de dragon des centaines de fois enfant, usant ma VHS jusqu'à la lie, en récitant l'ancien code avec Draco et Bowen. Émotionnellement, ce film à marqué mon âme d'enfant.

Un chevalier obéit à des valeurs
Son cœur ne connait que la vertu
Son épée défend les démunis
Son bras protège les faibles
Sa bouche méprise le mensonge
Sa colère déjoue les tours du malin







ᛃ - J'AI ÉCRIT UN ROMAN !

J'ai commencé la rédaction de cette histoire à 15 ans, depuis elle a mûrit et s'est éttofé. De la fiction "Les raisons", publiée en 2006 sur fanfic-fr.net est né "Les Mondes en cage" dont la première édition à été auto-publiée sur TheBookEdition en 2016.

Aujourd'hui, c'est une ré-édition toute neuve que je vous propose de découvrir.

- Les mondes en cage, livre I: Paradis pervers -



Adam et Derb n'avaient aucune raison de se rencontrer. Jusqu'à ce que ce dernier tue sauvagement Derb, et qu'ils soient tous deux propulsés au paradis. Forcés de coexister ensemble, ils se retrouvent sous la tutelle de Daniel, un ange pas vraiment commode, chargé de les former afin qu'ils deviennent des anges à leur tour. La cohabitation se révèle ardue et Daniel réalise qu'il ne sera pas simple de dés-humaniser ces deux-là. Ce qui n'est pas sa principale obsession, car en dehors du fait qu'il hait clairement les humains et que sa hiérarchie lui bat froid, l'ange est davantage préoccupé par le fait de se venger de Jude Iscariote. Une ancienne alliée qui s'est réincarnée sur terre 20 ans plus tôt, fuyant ainsi son devoir et sa responsabilité dans l'un des pires conflits qui opposât le paradis et l'enfer voilà des centaines d'années. À présent Daniel est déterminé à la ramener au bercail, ou à en finir une fois pour toutes...


ᛒ - #BringBackSense8

ᚹᛁᚾᚲᛖᚾᛏ - Rudyard Kipling - 1910



If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you.
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting.
Or being lied about, don’t deal in lies,
Or being hated, don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise:

If you can dream —and not make dreams your master
If you can think —and not make thoughts your aim
If you can meet Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools.
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build’em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: “Hold on!”

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings —nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute,
With sixty seconds’ worth of distance run.
Yours is the Earth and everything that’s in it, 
And —which is more— you’ll be a Man, my son!