#OnVautMieuxQueCa

Quand tu tombes malade et qu'on te fait culpabiliser de prendre une demi-journée de congé maladie
Quand tu n'as pas droit à une chaise derrière ton comptoir parce que techniquement tu ne travailles pas 6 h d'affilée debout, mais 5h45
Quand tu es infographiste/photographe et qu'on te dit qu'on ne pourra pas te payer mais que ça te feras de la pub
Quand ton taff te fait virer au burn-out et que tu décides d'aller de l'avant et de te tirer, puis qu'on te dit que tu es irresponsable de lâcher un CDI vu "la conjoncture actuelle",
Quand un client est étonné de voir du monde dans le magasin alors qu'il y a vache qui pisse au dehors et que tu réponds "oui, on ne s'attendait pas à voir autant de monde aujourd'hui", puis ça ne loupe pas, tu es convoqué chez la boss qui te dit que ça ne se fait pas de dire des choses comme ça au client
Quand ton quotidien c'est checker s'il reste assez de sacs plastique et de rouleaux de cb en caisse et que tu dois faire semblant de travailler en restant plus de six heures debout,
Quand ta boss pervers narcissique t’infantilise et retourne ses défauts en les faisant passer pour tes erreurs et ton incompétence,
Quand tu regardes un intitulé "offre d'emploi" et qu'après la liste des diplômes et expériences réclamés, il est précisé - stage rémunéré,
Quand t'es trop pauvre pour avoir la sécu, mais trop riche pour avoir la cmu et que tu coup t'es pas couvert,
Quand ta boss sucre LA pause de 5 mins de l’après midi parce que ce n'est pas obligatoire dans la "convention collective" et que ça fait perdre de l'argent au magasin,
Quand tu sors d'une école et que pour ton premier job on te réclames 3 ans d'expériences minimum et que ta situation financière ne te permets de cumuler les stages non rémunérés,

#4 Top séries addict

Le Top séries addict, se présente chaque vendredi, ne nous voilons pas la face, c'est surtout le jour ou ça me chante. Je suis de nouveau très en retard et qui plus est, cette fois, j'ai pris un thème au hasard. Je ne suis plus l'ordre. Yolo, c'est la fête du slip!


 _Mes showrunners favoris_
5
{Desperate Housewives - Devious Maids}

Doué par bien des aspects en matière de rebondissements scénaristiques, Marc Cherry sait donner corps à une série. Même si parfois l'histoire prend des tournants des plus inattendus voire WTF, on ne peut lui enlever l'authenticité qu'il sait transmettre à ses personnages. Pour la petite anecdote: Bree du début de la série, cette femme frigide et homophobe qui abandonne son propre fils au bord de la route parce qu'il est gay (bon ne n'est pas la raison principale dans la série), a été inspiré par la mère de Marc Cherry!
4
{Hercules - Xena - Hercules contres Arès - Spartacus}

Ce monsieur a bercé ma jeunesse de personnages badass et entiers qui ont suscité mon admiration à plus d'un égard. Entre le répondant et le charisme inégalable de Xéna et l'allure de Gannicus. Je ne remercierai jamais assez le papa de Darkman et d'Evil dead d'avoir forgé ma passion pour l'histoire et les mythes, mais également d'avoir contribué à mon initiation au féminisme dès le plus jeune age.
3
{Battlestar Galactica - Outlander}


Une claque. Il n'y a pas d'autre mot. Habituellement je ne suis pas très friand d'épopée SF, à l'exception de Stargate, ce n'est vraiment pas ce que je préfère en terme de série. Pourtant je me laisse tenté après le pilote de Battlestar, envouté par l'inspiration purement philosophie et mythologique que transpire la série et ses personnages complexes, tels que Kara Thrace. Battlestar c'est ce genre de série dont on enchaine les épisodes sans même s'en rendre compte, qui vous fait indubitablement basculer dans le "Binge watching". Je retrouve sa patte plusieurs années plus tard sur Outlander, excellente adaptation d'un célèbre roman dont elle illustre parfaitement, si ce n'est mieux, l'esprit.
2
{Six Feet Under - TrueBlood}


Choucou, auteur de séries non conventionnelles, de personnages qui souffrent et n'apprennent pas forcément de leur écorchures. Alan Ball créé des univers sombres teintés d'humour noir qui rehausse à peine l'atmosphère d'un optimisme éphémère. J'ai été happé, rendu accro par ce scénariste de talent. L'auteur d'American Beauty, reçoit un Emmy Award pour Six Feet Under en 2002. Il est président de la société qui produit True Blood depuis 2008. C'est aussi un fervent défenseur de la cause LGBT+.
1
{BUFFY CONTRE LES VAMPIRES - Marvel's: Agents of S.H.I.E.L.D.}

Le héros de mon enfance, celui qui m'a appris les rudiments du féminisme dés l'age de 9 ans, qui a su nourrir mon gout pour les univers fantastiques et susciter mes premiers émois déchirants. Si il y a un réalisateur que je qualifierai de demi-dieu, c'est bien lui. Même si ce bourreau de travail a souvent connu des déboires vis a vis de ses œuvres - trahisons, incompréhensions, désaccords avec les boites de productions, etc... - il n'a jamais baissé les bras et à toujours su faire montre d'une passion inébranlable. Je vais encore ici évoquer les personnages, car ils sont d'une nature plus profonde et fouillée sous la plume de Whedon. Ils font parfois des choses auxquelles on ne s'attend pas, mais toujours muni d'une logique implacable. Car oui, Joss sait nous surprendre avec plus d'un retournement de situation et pas toujours a notre convenance, mais toujours au service d'un scénario fantastique à tous les niveaux. Joss Whedon use mainte fois de symbolisme et philosophie au sein de ses histoires et c'est toute une dimension qui s'offre à nous. Le féminisme y est intégré comme une normalité et les anti-héros nous régalent souvent davantage que tous les autres personnages. Bref, si vous ne connaissez pas le travail de Joss Whedon, je vous invite vivement à sortir de votre grotte.

Medieval, Tattoos & News of the lost world.

#EgoMyLife
{ou les news du monde perdu de keir}

J'ai fini d'écrire mon roman, de le corriger. Ça c'est dit. J'ai commencé a l'envoyer à diverses maisons d'éditions qui publient dans le genre fantastique (et fantasy, vu que la suite de mon histoire s'inscrit dans cette thématique). Je suis ensuite aller zoner sur ce blog, qui t'explique ce qu'est le monde merveilleux de l'édition, mes possibles futures galère d'écrivains et là, je me suis demandé dans quoi je m'étais embarqué. Mais voilà c'est fait et je me sens de tenté l'aventure, j'ai toujours rêver de vivre de ma plume (Mouhahaharrfff) alors si ça se fait je suis prêt à galérer encore un peu, je ne suis plus à cela prés. Je veux écrire, je veux écrire, je veux continuer de rêver d'imaginer et de coucher toutes mes idées loufoques sur la papier, engranger les tapuscrits/manuscrits quitte à ce que personne ne les lisent. Je veux écrire bordel de me*de, j'en ai besoin!



Passé mon moment mégalo, je me suis remis au dessin récemment, j'ai d'abord pris peur en me demandant si je savais toujours tenir un pinceau. Ouf, passé la première heure, ça revient, lentement mais surement. Je m'essaie doucement au digital painting. Je vous montrerais prochainement mes massacres modestes œuvres.

Maintenant prenons la Dolorean et passons à mes dernières aventures photographiques. J'ai pu constater avec horreur à quel point mon appareil photo était fatigué. Mon vieux reflex se meurt indubitablement et la qualité d'image s'en trouve ressentie. Horreur, enfer, perdition, putréfaction! Bref, si les photographies paraissent alléchantes sur le petit écran LCD de mon APN, en live c'est une tout autre histoire. Bon vous verrez la boucherie de toute manière, mais ce n'est pas le propos.

TATTOOS

Au mois de Mai se tenait le salon du tatouage de Montpellier, je suis allé y faire une rapide introspection en compagnie de Kerberus - descendu dans le sud de la France pour ses vacances - et Keagan. Cette fois l'événement ne se tenait pas au Zenith mais au parc expo, si bien que je n'ai pas retrouvé ce côté intimiste propre au salon du tatouage, dont j'avais l'habitude. J'ai retrouvé peu ou prou les mêmes tatoueurs que l'an dernier, plus des petits nouveaux - bourrés de talent et dont j'ignorais visiblement l'existence - et moins certains. 
Je suis carrément arrivé après la bataille, les shows, le concours de tattoo et tout ce qui fait l'événement. Il faut dire qu'avec la chaleur cuisante, j'ai eu du mal à me trainer hors de ma tanière. Cela signifiait aussi, laisser de coté la rédaction de mon livre.


Il faisait aussi chaud que les années précédentes et j'ai bien cru que Keagan allait agresser chaque fille portant une jupe ou pire faire un cas dans les rayons. Ne jamais écouter sa maman. Le sud n'est vraiment pas un climat vivable pour les scandinaves. J'ai put acheter le cadeau d'Anniversaire de Sid sur place et j'avoue que c'était inespéré. Au dernières nouvelles, le modèle que je visais étais en rupture de stock. Keagan à délesté tous les stands (ou du moins, bien 95%) de leur carte de visite, tract et marques page personnalisé. Je n'en ai pas fait autant, mais j'en ai récupérer quelques unes plus un dessous de verre Spock assez original. Puis nous nous sommes rentrés bien vite afin que Keagan ne soit pas forcée  de faire du stop pour rentrer. Mais je retiens le fait que je n'ai pas retrouver la magie des années précédentes


La marque FrenchFlut pour promouvoir les tatoueurs français s'est bien élargie, n'hésitez pas à aller faire un tour sur la boutique de Gromz. Pour ma part, si je m'écoutais, j'achèterai presque l'intégralité de la gamme. 


Pour les artistes que je retiens, je vais tenter de faire une liste des plus sommaires: La marque humaine - BarbeRousse - Sweet Needle - MinkBell - Dead Romanoff Tattoos - Cayo - Caroline Vitelli



MEDIEVAL

L'événement de ce mois-ci c'était quand même mon retour en médiévale. Même si c'était une off et que j'ai subit les affres de mon allergie de merde à la poussière, c'était quand même quelque chose. Nous sommes arrivés le samedi soir, habillés en civil parce que la flemme. Ça à commencé comme beaucoup de médiévales précédentes, stress, on s'est perdu et j'était énervé - Sans doute parce que je le redoutais et que c'est arrivé - Une fois arrivé, il faisait quasiment nuit, le chevelu et moi avons posés nos affaires à l'aveuglette dans la tente (la tente commune en toile brun) avant de rejoindre les autres installés plus loin.
Pour vous situer, c'était à Château bas Aumelas. J'ai grandit à Château Haut, Aumelas lui-même. La partie basse se trouve un peu plus loin et j'avoue que je n'avais beaucoup fréquenté ce coin dans ma jeunesse. Le patrimoine architectural est cependant en meilleur étant à Château bas, une grande chapelle entourée de quelques morceaux de bâtiments historiques ça et là - et quand je dis morceaux, c'est un euphémisme.
Accolé à la chapelle - ou se célébrait un mariage au moment de notre arrivée - une série de longues tables disposés en parallèles pour chaque troupe.
Pour vous situer le principe d'une médiévale Off: Ce sont des médiévales non-organisés par les villes mais par une ou plusieurs troupes. Elles ne sont donc pas rémunérées pour prestations aux troupes qui y participent. C'est juste pour le fun (vous me direz, faut aimer les insolations, la poussière et tous les désagréments qui incombent aux méd pour trouver ça fun). Et j'avoue que le fun est très vite revenu.


A peine m'étais-je posé sur l'un des bancs pour déguster le poulet au chou-fleur de Saucisse - c'est le surnom du cuistot de notre troupe - qu'un spectacle de feu commençait. J'ai été un peu frustré d'avoir laissé mon APN dans la tente à plusieurs mètres de là, mais en même temps, je n'allais pas prendre le risque de perdre les restes de ma batterie qui était déjà au bout du rouleau.
J'ai donc admiré, apprécié et tout est revenu, comme avant, cette ambiance si particulière. Aumelas est un cadre particulièrement idéal contrairement à d'autres endroits ou j'ai put effectuer des prestations. J'aime l'authenticité. Et à choisir entre une médiévale en pleine brousse, sous les branches des chênes et d'un ciel étoilé ET une étendue d'herbe bordée de maisons résidentielles. Comment dire? Le choix est vite fait.
Après le spectacle de feu, j'ai put renouer avec le 4.21 un jeu de dés auquel mon beau-père m'avais initié enfant, j'ai découvert que je n'était pas tant rouillé et que j'avais toujours autant de chance. J'ai même découvert le Perudo qui était bien fun dans son genre. Le chevelu a mit quelques temps à comprendre les règles, ce qui a donné lieu à pas mal de quiproquos assez comiques.
S'en est suivit une concours de chant dans la chapelle, chants en canon, chant occitan lyrique et chansons paillardes bien fumées au programme. De de profundis à Renault, en passant par la traditionnelle chansons des champignons de Merces (ma troupe).


J'ai passé une nuit plutôt agitée, il faisait froid - oui, parce que la campagne c'est pas la même température que la ville, faut pas oublier que la pollution y est pour quelque chose - j'ai respirer la poussière et tenté une sortie nocturne pour les besoins de la nature. Autant vous dire que marcher avec deux chaussures gauche au pied c'est pas évident (me suis trompé quoi!). Joie. Si bien qu'au réveil, moins difficile que prévu cela dit, j'ai put profiter des joies - euphémisme -  d'un mouchage de nez intensif et régulier, et ce pour TOUTE la journée. Ma journée s'en est trouvé gâchée par bien des aspects, je maudis mes allergies!
Selon Sid, je serais carrément orthorexique sur les bords (obsession alimentaire qui vise à manger sain - pas de produits conditionnés, préparés, transformés, etc..). Je me suis d'abord moqué de lui, puis j'ai vite réalisé que c'était loin d'être faux. Il y a des tas de choses que je ne peux plus manger à la seule lecture des étiquettes - et encore pour celles qui jouent la transparence. 


Les restes de la journée se sont rythmés autour des différentes activités proposés par l'orga. Farniente et grande mêlée précédé d'un jeu par équipe. Jaune et vert les uns contre les autres. Il se trouve que suite à une private joke de l'an dernier, certains aient profiter de l'opportunité pour régler leur comptes en créant une mutinerie au seins des équipes. Une équipe rouge à ainsi popé de nulle par pour venir écraser toutes les autres. Au passage le chevelu à gagné un carreau d'arbalète dans la cuisse. Il s'agissait de flèches à l'embout en blunt, hein, mais ça a tout de même fait un joli bleu en arc-en-ciel. Nous avons finalement tout commencé à rangé vers 16h, assommés par le soleil et fatigués. Faut vraiment que je reprenne le rythme. M'enfermer comme un troglodyte pour finir la rédaction de mon roman n'a pas aidé. 
Après avoir tout remballé, il a fallut ranger, si bien que, même si Aumelas ne se trouvait qu'à 30 min de la maison, nous ne sommes pas rentrés avant 21h. Douche salvatrice et diner sur le pouce, j'ai lu deux pages de The Mortals Instruments t.5 et suis parti au pays des rêves sans me faire prier. D'autant plus que j'avais des choses à y vivre.